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AVIS À NOS VISITEUSES ET VISITEURS...

HÉMA- QUÉBEC                (voir aussi le nouveau lien en fin de page)

Sur Internet, une dame avoue que juste le mot aiguille lui fait peur et j'ai dû la rassurer en lui disant que c'est normal car moi, il faudrait me placer dans un étau pour me faire une piqûre. Pourtant, j'ai fait l'expérience le 18 février et cela fut très agréable me comblant de joie et de bonheur à n'en point douter. Il y avait de la collecte un peu partout y compris le centre CEDA. Avoir peur de donner son sang pour le bien collectif n'est plus un prétexte. Certaines personnes philanthropiques donnent des millions pour sauver des vie et vous pouvez faire autant avec un don de sang tout en apprenant aux enfants, dès leur plus jeune âge, à faire pareil. Suivez les prochaines collectes de Héma-Québec en cliquant le lien suivant: http://www.hema-quebec.qc.ca/donner/don-de-sang/ou-donner-du-sang/prochaines-collectes.fr.html
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L'histoire qui suit, préparée pour Dominique, est la seule page active de son blogue (date: 31/08/2010)
( pour le contexte de l'histoire, voir note à la fin)

Œufs de serpent ou perles rares ?

Sous un ciel de couleur bleu clair, le soleil se pointa tout radieux à l'horizon. Une fine brise annonça la fraîcheur d'une journée paradisiaque sous le chant des oiseaux entrecoupé d'un profond silence d'où Anatole vous dirait pouvoir entendre voler une mouche. À l'intérieur de la maison du petit Simon entourée d'arbres et d'arbustes , les enfants furent impatients de partir pour l'école au grand dam de maman et papa.

  • Explique-moi Simon, d'habitude tu n'es pas aussi enthousiaste pour regagner ta classe de deuxième année, lui dit sa maman.

  • Aujourd'hui, répondit Simon, c'est un jour spécial car notre directrice nous a promis une sortie mémorable dans la forêt amazonienne en nous disant d'amener nos lance-pierres.

  • Ah bon, dit maman, je te souhaite bien du plaisir ainsi qu'à ta cadette Alexandra.

Jamais dans une cour de récréation tant d'agitations eurent lieu car les enfants furent agités et désirèrent connaître la suite de cette randonnée. Une fois que tous les élèves furent réunis, la directrice leur apprit que la sortie se fera dans la plus belle forêt du pays et que l'exercice sera de lancer des cailloux à travers les branches et, l'élève qui aura fait tomber plus de feuilles avec son lance-pierres sera le gagnant de la compétition.

  • Hop, dans l'autobus et en route les enfants, dit la directrice madame Charlotte Corday.

Assise près du chauffeur, la petite Alexandra s'apprêta à croquer dans sa pomme quand monsieur Pascal lui dit: "Si tu me donnes cette pomme, je t'apprendrais à conduire mon autobus."

  • Oh que non ! répondit Alexandra. La pomme est à moi donnée pour passer à travers de la faim et l'autobus ne vous appartient pas. Néanmoins monsieur le chauffeur, en arrière de l'autobus, j'ai vu un sac rempli de pommes providentielles dont vous pouvez vous régaler à satiété !

Arrivés dans la forêt, les enfants furent très déçus qu'ils n'eussent trouvé aucun caillou pour leur lance-pierres car, celle-ci était vierge de toute évidence et en dehors des sentiers battus !

  • Allez jouer aux abords de la plage les enfants et, quelques petits coquillages feraient bien office de pierres, leur dit madame Corday.

Au lieu de faire une battue à la recherche de coquillages, les enfants se mirent plutôt à jouer dans le sable à la manière des chasseurs de trésors ainsi, ils se sont tellement amusés au point que la journée se termina sans qu'ils en eurent rendu compte.

  • Qui a trouvé des coquilles vides ?  leur demanda madame Corday.

  • Nous en avons rien trouvé de tel ! répondirent les enfants.

  • Oh que si, rétorqua Alexandra; Simon et moi avons vu de petites billes à découvert sur le sable.

  • Oui madame Corday, répliqua Simon,  j'en ai vu des centaines.

  • Ne serait-ce pas plutôt des milliers, demanda Alexandra.

  • Du retenu les enfants, ne vous ai-je pas dit plus d'un million de fois qu'il ne faut pas mentir ?

  • Nous disons vrai madame Corday !

  • Ok, allons voir ça de plus près les enfants.

  • Ah ! C'est exactement ce que j'avais pensé, s'exclama madame la directrice: des œufs de serpent complètement durcis à cause de l'effet de serre et la destruction de nos forêts. Il vous faudra un cours sur le réchauffement de la planète et la couche d'ozone les enfants. - Ramasse-les Simon, on les utilisera la prochaine fois pour nos lance-pierres, dit madame Corday. -

Chemin retour, les enfants très fatigués commencèrent à s'endormir dans l'autobus sous la voix angélique de madame Corday qui leur chanta une douce chanson comme le ferait un charmeur de serpent.

La journée terminée, les enfants rentrèrent tous chez eux quand Patrick, le père de Simon, remarqua de petites boules dans son sac à dos. - Wow ! mais ce sont des perles, dit Patrick. -

  • J'ai oublié de les remettre à madame la directrice qui les avait prises pour des œufs de serpent. Alors papa, pourquoi ne lui confectionnons pas un collier de perles, conseilla Simon.

  • Belle idée, dit Patrick. Mettons nous tout de suite au travail.

Perceuse, aiguille et fil; en moins de deux, les 60 petites perles sont enfilées et le collier brilla comme le Soleil à son zénith.

Madame Corday dispensa aussi des cours d'histoire en mots et images qu'elle présenta sous forme de contes de fées interactifs et évolutifs pour les plus petits. Ce lundi, elle fut dans la classe quand Simon et Alexandra se présentèrent devant elle et lui demandèrent de se fermer les yeux. Quand Simon lui demanda alors de rouvrir les paupières, madame Corday fut très surprise de voir un collier en petits œufs durs autour de son cou.

Toc, toc, toc à la porte de la classe; c'est monsieur Jolicoeur, sculpteur et orfèvre, qui amène le trophée de la compétition de vendredi dernier.

  • Merci monsieur Jolicoeur, lui dit madame Corday; la compétition n'eut pas lieu cette fois-ci mais, on gardera le trophée pour le prochain mois.

Émerveillé, monsieur Jolicoeur fit remarquer à la directrice qu'il n'a jamais vu un tel collier avec de si jolies et authentiques perles que celui qu'elle porta à son cou !

Confuse, embarrassée et connaissant maintenant la valeur inestimable de ce qu'elle avait pris pour des œufs de serpent, la directrice s'exclama avec les deux mains dans les airs:

  • "Je vous avais bien dit, les enfants, que ces perles qui brillaient de mille feux étaient d'une qualité exemplaire."

Les élèves eurent de la crampe à force de rire mais aucun d'eux n'osa dire mot !

Madame la directrice arbora fièrement son collier porté de manière gracieuse quand le Supérieur de l'École lui fit remarquer qu'ayant été trouvées par les élèves du village, les perles appartiennent aux trésors de l'École et que le collier devrait être placé dans le vestibule ensemble avec les autres trophées et décorations constituant le patrimoine de l'Établissement.

Déçue, madame Corday rêva déjà de retourner sur la plage à coté de la forêt enchanteresse. Cette fois-ci, dit-elle, je trouverai moi-même mes perles et elles seront à moi !

Le mois suivant, les élèves se retrouvèrent une fois de plus dans la forêt en compagnie de madame Corday et de son équipe. Olivier, le camarade de Simon, avait pris la peine de cacher quelques cailloux dans son sac et, sort son lance-pierres en commençant à viser les branches.

  • Que fais-tu là Olivier ? demanda la directrice.

  • Je vise les branches pour faire tomber les feuilles, répondit le petit Olivier.

  • Tu te rappelles des perles trouvées le mois dernier sur la plage ? demanda madame Corday, les huîtres ont été sûrement ouvertes grâce à certains oiseaux et, en visant les branches pour faire tomber les feuilles, tu risques de nuire à l'éco-système. - Rangez-tous vos lance-pierres et partez plutôt à la découverte de cette forêt majestueuse et luxuriante, leur dit-elle. -

Au milieu de la végétation de faune et flore abondantes, les enfants s'en donnèrent à cœur joie tout au long de la journée. Quand soudain, monsieur Pascal, le chauffeur de l'autobus fit remarquer aux enfants que c'était l'heure de rentrer.

  • Où est madame Corday ? demanda le chauffeur.

  • Je l'ai vue sur la plage en train de chercher des perles, répondit Alexandra.

  • La voilà qui revient, rétorqua Olivier.

Fatiguée, vidée et bredouille, à peine montée dans l'autobus, perdue dans ses rêveries, madame Corday se plongea dans les bras de Morphée au son de la voix divine des enfants qui chantèrent tous en choeur.

  • Réveillez-vous madame Corday nous sommes arrivés, lança le petit Simon.

  • Mais... où sont les autres élèves ? demanda madame Corday.

  • Ils sont déjà descendus de l'autocar, lui fit remarquer Simon.

Simon demanda alors à madame Corday d'ouvrir et de joindre les deux mains tout en fermant les yeux. Pensant que Simon se prend, cette fois-ci pour un diseur de bonne aventure, madame Corday s'exécuta. Quand elle a rouvert les yeux, elle avait la prunelle aussi grosse que les perles se trouvant dans ses mains.

  • Stupéfaite !  Où tu les as trouvé Simon ? Chuchota madame Corday à voix basse.

  • Sans que vous m'ayez aperçu madame Corday, je vous avais suivi pas à pas sur le sable de la plage et j'ai pu récupérer toutes les perles que vous avez laissées derrière vous, dit petit Simon.

Voyant une fraîche cicatrice à l'index de la main gauche de Simon, madame Corday lui demanda s'il s'était fait piquer par une épine en jouant dans la forêt.

  • Non madame Corday, répondit Simon. En me pressant à ramasser les perles que vous avez laissées derrière vous, le temps d'un café, je me suis fait mordre par un crabe aux pinces venimeuses se terrant dans le sable. J'ai perdu juste une goutte de sang qui n'est rien à coté de ces merveilleuses perles dont je vous confie.  Elles sont toutes à vous madame Corday, portez-les fièrement sans avoir besoin de chercher à justifier l'injustifiable ni tenter de récréer ou d'alterner l'historique de la réalité car, ce qui fait notre bonheur par subversion, diversion, substitution et usurpation peut rendre la nature malheureuse et nuire à l'écho-système.

Au nom de ses élèves, madame Corday se fit fabriquer un très joli collier qu'elle porta avec toute l'aisance du monde comme une relique tout en prenant conscience qu'un cours en gemmologie lui serait fort bien utile et que les vraies perles de l'avenir se pavoisent d'ores et déjà sur son buste et n'attendent qu'à être brillées aussi bien que l'Étoile du Berger au point qu'elle ne cesse d'exclamer ceci: Grâce à toi je suis neuve eh oui !.

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A présent Dominique, voici le contexte de l'histoire: En parcourant le site de ton "ancienne école", je suis tombé sur une petite histoire dont le récit faisait état de l'aventure de quelques jeunes en voiture qui dépouillent un pommier d'une Seigneurie sexagénaire qui croyait avoir droit de regard suivant son propre contexte 'Divide et Impera', lequel arbre est rempli de pommes providentielles. Discrètement, quoique âgée de 62 ou 63 ans, l'une des Seigneur(e)s soit-disant propriétaire de la ferme vole la voiture des filous pendant que ceux-ci s'amusaient à cueillir des fruits de la Providence pour venir à bout de leur faim.

Holà !
dit l'un des malfrats circonstanciels qui aperçoit la manoeuvre: cette voiture est à nous !

Et les pommes dans vos sacs, les plus délicieuses de mon pommier centenaire, vous ont-elles aussi appartenues ? dit la fermière de manière non réfléchie. Rendez-les moi, poursuit-elle en brandissant ses épouvantails, et vous aurez votre bagnole ... !!!

Merci de votre support à tous !

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coopération des écoles de  Dilapidation  Proverbiale des Jeunes.

Ce site a été modifié pour la derniere fois le 28 fevrier 2012


Mon dernier témoignage dans le procès de mon fils au tribunal de la jeunesse en date du 17 février 2012 après son enlèvement et sa séquestration par la soi-disant Direction de la Protection de la jeunesse depuis le 27 novembre 2009.
dernier témoignage